« Une œuvre faite purement et tout entière pour Dieu par un coeur pur, rend parfait dans une âme le règne de Dieu. »
« Ne laissez sous aucun prétexte l'oraison : elle est le soutien de l'âme. »
« Ne laissez sous aucun prétexte l'oraison : elle est le soutien de l'âme. »
« Si l'âme cherche son Dieu, son Dieu la cherche bien davantage encore. »
« Dieu estime bien plus le moindre accroissement de pureté dans votre conscience, que toutes les grandes œuvres extérieures que vous pourriez entreprendre pour le servir. »
« Plus Dieu veut nous donner, et plus il augmente nos désirs, faisant sentir le vide de l’âme, pour la remplir ensuite de ses biens. »
« Celui qui ne veut pas autre chose que Dieu ne marche pas dans les ténèbres, quelque pauvre et privé de lumière qu’il se puisse croire. »
« Par la garde des sens qui sont les portes de notre âme, nous assurerons puissamment et augmenterons sa paix et sa pureté. »
« Efforcez-vous toujours d’avoir Dieu présent, et de conserver en votre âme la pureté qu’il vous demande. »
« Le langage qu’il préfère est un amour silencieux. »
« Conservez toujours la paix intérieure avec une attention amoureuse à Dieu »
« Conservez toujours la paix intérieure avec une attention amoureuse à Dieu »
« Les communications vraiment divines ont ce caractère qui leur est propre, d’humilier l’âme et de l’élever tout à la fois. Car, dans cette voie, descendre c’est monter, et monter c’est descendre. »
« Il vaut mieux porter un lourd fardeau en compagnie d'un fort, qu'un fardeau léger en compagnie d'un faible. Lorsque vous êtes sous le poids des afflictions, vous êtes unis à Dieu qui est votre force et qui se trouve avec ceux qui sont dans la tribulation ; quand vous êtes sans fardeau, vous êtes avec vous-même et vous n'êtes que faiblesse. La vertu et la force de l'âme grandissent et se fortifient dans les épreuves de la patience. »
Saint Jean de la Croix, docteur de l'Eglise.
Extraits de ses ouvrages, avis et maximes.
Et, un peu de douceur.
Poème de Saint Jean de la Croix :
« Où Vous êtes-Vous caché,
Époux qui m’avez laissée,
Fuyant comme un cerf chassé,
Après m’avoir tant blessée,
Où Vous en êtes-vous ainsi allé ?
Cherchant donc mes amours,
J’irai sans cueillir les fleurs,
Par monts, par vaux, et par rivages,
Ne me souciant pas plus des bêtes sauvages
Que des frontières et des tours.
Ô forêts que mon Aimé
A érigées de ses propres mains,
Ô prairies, de fleurs émaillées,
Dites-moi, fidèles témoins,
Si, parmi vous, Il n’a point passé.
Réponse des créatures :
Il a couru rapidement
Par ces monts qu’il a remplis
De mille grâces, rien qu’en les regardant,
Et qu’Il a revêtus de sa beauté. »
Cantique d’Amour entre l’Âme et l’Epoux divin. Extraits.
Dernière photo : RegardNature / Christophe Mollet


