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Articles

Donnez-nous votre coeur

Magnifique homélie sur la prière.  Extraits.  «  Prier, au nom de Jésus : C'est prier avec Lui C'est prier en Lui D'une prière qu'Il pourrait faire sienne . « Dans cet évangile, Jésus nous enseigne comment prier.  « En mon nom. » Pour être exaucée, il faut que notre prière soit digne de Jésus . C'est le Christ qui prie alors à travers nous. Dans l'évangile, nous voyons ce qu'Il demandait. Et ce qu'Il ne demandait pas.  C'est un modèle pour nous.   Jésus ne voulait pas demander de choses faciles - au désert par exemple.  Il voulait se sacrifier.  Il a demandé seulement la  force  de l'accepter. Nos prières devraient être ainsi : « Accordez-moi cette grâce, si Vous pensez que c'est bon pour moi. » En fait, nous devons demander  Dieu Lui-même . Ce qui nous rapproche de Lui.   Quand nous serons au Ciel, nous comprendrons tout cela. Ce que le Seigneur a permis pour nous. Seigneur, donnez-nous vos idées. Donnez-no...

« Si ta foi, cher enfant, est si grande et si haute »

Prière du Roi Baudouin de Belgique «  Qu'importe si je dois boire un amer calice, Et si je sens mon coeur triste jusqu'au trépas: Puisque c'est toi, Jésus, qui veux le sacrifice, Moi, je ne compte pas. A ton gré, mon Jésus, laisse tomber le voile, Montre-moi ta beauté, serre-moi dans tes bras, Ou du ciel obscurci dérobe chaque étoile: Moi, je ne compte pas. Donne-moi, mon Jésus, ta paix ou la tempête, Couronne mes efforts, ou ne me soutiens pas, Sous le poids des douleurs laisse courber ma tête: Moi, je ne compte pas. Que mon coeur soit meurtri, même par ceux que j'aime, Qu'importe mon Jésus, puisque tu m'aimeras ! Que le bien que je fais soit soupçonné lui-même: Moi, je ne compte pas. Si d'incessants labeurs tu veux que je t'honore, Ou si je dois languir dans l'impuissance, hélas ! Qu'importe, mon Jésus ! Tu le veux: je t'adore ! Moi, je ne compte pas. Si je dois achever de gravir le calvaire, Si le Cyrénéen manque même à mes pas, Qu'imp...

Fidélité et confiance en Dieu

« Quand l’âme est ainsi détachée de tout, qu’elle est dans un dénuement complet et qu’elle a accompli tout ce qui dépendait d’elle, il est impossible que Dieu ne fasse pas, de son côté, ce qu’il faut pour se communiquer à elle, au moins dans le secret du silence ; C’est même plus impossible qu’il ne l’est au rayon du soleil de ne pas illuminer un espace serein où il ne rencontre aucun obstacle . » Saint Jean de la Croix, 1542-1591. Docteur de l’Eglise. Commentaire de « Vive Flamme d'Amour »

Bonheur de la Sainte Communion

« Bien des fois au cours de la Messe le prêtre a souhaité : Le Seigneur soit avec vous. Il est maintenant exaucé, Jésus va être non pas seulement  avec  nous, mais  en  nous . » «   Je m’en irai vers le Père avec le fruit de mes communions, avec une âme toute baignée et toute pénétrée de la beauté du sang de Son Fils ... Alors j’espère que Dieu accueillera une âme où, après tout, il n’y a que Jésus-Christ, puisqu’il n’y a en nous que ce que nous voulons, que ce que nous aimons . » Dom Paul Delatte, 1848 – 1937, abbé de Saint-Pierre de Solesmes. « La Messe est achevée, le prêtre et son servant sont rentrés à la sacristie. Pourtant, les voilà qui reviennent tous deux s'agenouiller auprès du tabernacle ; c'est qu'ils viennent de communier et qu'ils éprouvent le besoin de rester seuls avec leur Seigneur , de faire action de grâces. I mitons-les . » Source : « La sainte messe hier, aujourd’hui et demain. »  Petit essai de dessin de...

Simplicité et paix du coeur

La pureté d’intention, l’amour vrai et pur.  Eux seuls donnent de la valeur à nos actions.  Tout en nous doit être orienté vers notre Dieu. On ne le peut toujours consciemment ; c'est la disposition du coeur qui doit demeurer ainsi.  « Pondus meum Amor meus »  selon les mots de Saint Augustin. Voici quelques extraits de ce si beau livre,  L’Imitation de Jésus-Christ.  «  L'homme s'élève au-dessus de la terre sur deux ailes, la simplicité et la pureté. La  simplicité  doit être dans l'intention, et la  pureté  dans l'affection.  »  «  La simplicité cherche Dieu, la pureté le trouve et le goûte.  »  «  Si vous ne voulez  que ce que Dieu veut  et ce qui est utile au prochain, vous jouirez de la liberté intérieure.  »  «  La gloire de l'homme de bien est le témoignage de sa conscience. Ayez la conscience pure et vous posséderez toujours la  joie .  »  «  Vous jou...

Ce coeur que Vous m'avez donné

« Ce coeur que Vous m'avez donné, où puis-je mieux le placer que dans le Vôtre ? C'est là que je le dépose, ô mon doux Jésus, c'est là que je veux habiter et que je veux prendre mon repos. » Saint Benoît-Joseph Labre, XVIIIe siècle.

Un Ami du Ciel

+ Il aime, et il n’est point aimé, et on ne connait pas même son amour, parce qu’on ne daigne pas recevoir les dons par où il voudrait le témoigner, ni écouter les tendres et secrètes déclarations qu’il en voudrait faire à notre cœur. + Je regarde avec respect ceux que le Sacré Cœur visite par des humiliations, des adversités de quelque nature qu’elles soient : ce sont sans doute ses favoris. Pour m’humilier je n’ai qu’à  me comparer à eux tandis que je serai dans la prospérité. + L’amour du Sacré Cœur le fait comme sortir de lui-même pour ne vivre plus que dans nous [ dans l’Eucharistie ] ; son amour fait qu’il s’oublie lui-même, en quelque sorte, pour ne plus  vivre que pour nous. + L’Eucharistie est un sacrement d’amour puisqu’elle renouvelle en notre faveur tout ce que le Sacré Cœur a jamais fait de plus grand pour se faire aimer des hommes. C’est surtout l’amour que Jésus attend de celui qui va le recevoir. + Venez, aimable Cœur de Jésus, venez vous placer au milieu de ma...

La plus solide consolation

« Interrogez les âmes qui L'aiment de vrai amour : elles vous diront que, dans les épreuves de la vie, elles trouvent leur meilleure et plus solide consolation à s'entretenir amoureusement avec Dieu. » Saint Alphonse de Liguori. XVIIIe. Docteur de l’Eglise. Manière de converser avec Dieu.

« Une peine qu'on aime »

« Et la peine n'est plus - car, ainsi que parle le Saint : quand on aime, il n'y a plus de peine, ou s'il y a de la peine, c'est une peine qu'on aime. » Lettre de l'abbé Bellière à Thérèse de Lisieux. 1897.

Un chanoine vers le Ciel

Très beau, empli d’espérance et de paix, le  premier chapitre du  livre « Un temps pour mourir »  de Nicolas Diat  est consacré au   jeune Frère Vincent, chanoine de l’abbaye de Lagrasse. Décédé au printemps 2016, il avait à peu près mon âge.  « Le moine passe sa vie à  désirer  le Ciel. » « Peu à peu, Frère Vincent a compris que son état ne s'améliorerait jamais. Il avait 35 ans. » « Dans la fleur de l’âge. » « La douleur s’infiltre dans les recoins. » « La vie essayait désespérément de reprendre le dessus. » « L’acceptation de sa maladie a été une ascèse. » « Les dernières semaines, il ne priait plus. Il serait plus juste d’écrire qu’il ne pouvait plus prier. Pour les chanoines, lorsqu’un homme souffre le martyre, il prie encore. Le corps souffrant devient lui-même une prière. » « Je viens de demander à Dieu de pouvoir aller rapidement au Ciel. Mais je Lui ai dit qu’Il faisait comme Il voulait. » « Je suis en paix. ...

Dans la nuit

« Quand votre corps est brisé, demeurez sous son regard , voyez-Le, présent, vivant en votre âme. » « Je demande au bon Dieu qu'il vous soutienne dans vos souffrances [...] car à la longue l'âme s'en ressent et perd de son énergie ; mais alors vous n'avez qu'à vous tenir près du Crucifié,  et votre souffrance est la meilleure prière . » « Offre-Lui tout ce qui blesse ton cœur, confie-Lui tout, pense que jour et nuit tu as  en ton âme  quelqu'un qui ne te laisse jamais seule. » Sainte Elisabeth de la Trinité. Source

« Que mon âme monte vers Toi »

« Que mon âme monte vers Toi Qu'elle T'appartienne, ô doux Jésus Ne permets plus que je sois loin de Toi Car en Toi Seul est mon salut. » Lors d'une veillée d'adoration. Il s'agit de Le regarder, Lui.  Et c'est ainsi que nous voyons le but à atteindre, combien nous sommes peu de chose, nos manques d'amour et de Foi. Seigneur, faites que Je Vous aime. Mieux .  Que mon âme Vous appartienne, ô doux Jésus.

Une Paix

« Qui se dépouille pour autrui, se revêt du Christ » « Ce n'est point tant ce qu'on fait qui importe, mais la façon dont on le fait » « C'est surtout quand tu te sens anéanti par une lourde peine qu'il est bon d'aller consoler autrui de ses peines. Se donner, à de pareilles heures, quand on n'est plus rien, quand en soi l'on n'a plus rien, c'est vraiment donner un peu de Dieu... et Le trouver » « Seigneur, je crois à Ta bonté plus qu'à la réalité même qui me fait souffrir » « Mais Dieu veille la nuit sur ses enfants. Il est le grand veilleur de toutes les nuits [...] Qui peut dire avec quel amour Il nous veille ? Cet amour a un nom et une qualité. C'est un amour infini » « Heureux ceux qui aiment Dieu, car ils ne songent même plus à se demander s'ils sont heureux ou malheureux » « Notre mort doit être le plus grand acte de notre vie. Mais Dieu peut se trouver seul à le savoir ... » Bienheureux Mgr Vladimir Ghika. 1873 - 1954. Sa vie est m...

Une âme pure

« On fait du bien, non dans la mesure de ce que l'on dit, et de ce que l'on fait, mais dans la mesure de ce que l'on est, dans la mesure en laquelle Jésus vit en nous » Saint Charles de Foucauld. Lettres et carnets.

Sur le Silence

Extraits magnifiques, écrits p ar une carmélite rappelée à Dieu très jeune, au XIXe siècle. . " Silence avec les âmes les plus justes : la voix d'un ange a troublé Marie ... " " C'est le silence qui prépare les saints ; c'est lui qui les commence, qui les continue, qui les achève. " " Silence de tout l'être extérieur, préparant l'âme à passer en Dieu. " " [ Dieu ] appelle l'âme au désert, [...] et elle fuit seule avec Celui qui est Seul. " " Dans ce lieu retiré, l'âme va donner au Bien Aimé des preuves de son amour. " " Cette âme doit se retirer doucement dans les plus intimes profondeurs de ce lieu caché, où repose la Majesté inaccessible [....] et où Jésus, son consolateur et son Dieu, se découvrira à elle. " " Le silence de l'amour [ pour Dieu ] c'est l'amour dans le silence. " " Ce silence ne nuit pas [...] à la tendresse, à la vigueur de cet amour " " Un coe...

« Ô Toi qui nous as aimés le premier »

« Je cours pour saisir Celui par qui j’ai été saisi, c’est-à-dire Pour T’aimer enfin parfaitement, Ô Toi qui nous as aimés le premier, Seigneur aimable et digne d’être aimé. » Bienheureux Guillaume de Saint-Thierry, XIIe siècle. Moine et abbé bénédictin puis cistercien, grand ami de Saint Bernard de Clairvaux. 

Offices du Barroux

J e vous invite à écouter les magnifiques offices du Barroux.  Quelle paix et quel repos. Un peu de Ciel dans le coeur.  « Adjoturium nostrum in nomine Domini ... » « Gloria Patri, et Filio, et Spiritui Sancto ... » En direct ou en différé. Vous verrez, un office au moins dans la journée, ou avant d'aller dormir ... comme un moment de retraite chaque jour. Ou pour initier votre temps d'oraison ...   A droite sur la page vous avez aussi le Saint du jour, un bref texte pour s'insiprer de leur exemple.  Photo : abbaye du Barroux. 

L'écho du Silence

Sa grâce est un peu l'écho du Silence. Un Silence intérieur, d'une âme pure, qui aime Notre-Seigneur. « En chartreuse, nous ne recherchons pas le silence, mais l'intimité avec Dieu par le moyen du silence. » Dom Dysmas de Lassus, Prieur des Chartreux. « Et il y a en Lui, en Son silence, une paix infinie. » Père Charles Journet.  Seconde photo : un été à l'aube. Seule avec Dieu.  Bientôt, en attendant la permission d'un lecteur, de magnifiques mots sur le Silence, écrits par une jeune carmélite rappelée à Dieu très jeune à la fin du XIXe. C'est si beau. L'âme se met à genoux et adore. 

Humilité et douceur

«   - Je vous dis que vous serez fidèle si vous êtes humble. - Mais serai-je humble ? - Oui, si vous le voulez. - Mais je le veux. - Vous l'êtes donc. - Mais je sens bien que je ne le suis pas. - Tant mieux, car cela sert à l'être plus assurément.  »  Saint François de Sales, Docteur de l'Eglise .  Lettre à une carmélite. 

En hommage d'Amour

Pour bien commencer l'année et la remettre à Dieu. Pour L'écouter. Pour Lui demander la Paix et l'Espérance. Pour Lui demander d'être docile à Sa grâce. Prière que j'aime beaucoup, récitée par notre abbé devant le Saint Sacrement. Ecrite par Saint Jean de la Croix. On peut terminer par un Notre-Père. Je la dis au réveil, et en m'endormant. « Prenez-moi, Seigneur, Dans la richesse divine de votre silence, Plénitude capable de tout combler en mon âme. Faites taire en moi ce qui n'est pas de Vous, Ce qui n'est pas votre présence toute pure, Toute solitaire, toute paisible ! [...] Imposez même votre silence à ma prière, Pour qu'elle soit pur élan vers Vous. Faites descendre votre silence Jusqu’au fond de mon être, Et faites remonter ce silence Vers Vous, en hommage d'Amour ! Ainsi soit-il » Photo : une belle église à la campagne près de Paray. Envoyée par mon parrain hier. Merci. Eglise romane, du XIIe siècle.

Paix profonde

Paix profonde, indicible, de la confession avant Noël suivie de la Sainte communion. Après une semaine si rude, Dieu me préparait cela. Un moment de bonheur, à la fois demandé et donné. Notre-Seigneur va bientôt venir. Préparons nos âmes. C'est l'essentiel. Qu'Il soit heureux d'y faire Sa demeure. Qu'Il y grandisse, et en sagesse. Ce soir est le premier moment, lors duquel je peux respirer et penser à Noël. Merci. Rien ne donne autant de Paix que recevoir les Sacrements. A genoux devant Notre-Seigneur.

Une âme emplie de Dieu

Bréviaire ce samedi 7 décembre. Saint Ambroise. « Tu as reçu la charge du sacerdoce. Assis à la poupe du navire de l’Église, tu le gouvernes au milieu des flots. Tiens la barre de la foi, afin que les dures tempêtes de ce monde ne réussissent pas à te faire dévier. La mer est grande et vaste, mais ne crains rien, car c’est le Seigneur qui a établi le monde sur les mers et l’a fondé sur les fleuves. [...] Il y a aussi un fleuve qui inonde les hommes de Dieu comme un torrent, un fleuve dont l’élan réjouit l’âme pacifique et tranquille. Celui qui bénéficie de ce fleuve abondant, comme Pierre et Paul, élève la voix ; [...] Celui qui recueille l’eau des montagnes, qui attire à lui ou qui boit l’eau des sources, la répand lui aussi, comme une nuée. Remplis donc de cette eau les profondeurs de ton esprit, pour que la terre s’en imprègne et soit irriguée par ses propres sources. [...] Que tes discours soient donc [...] purs et transparents. Ainsi, dans ton enseignement moral, tu verseras dans ...

Du silence

Le temps de l'Avent nous invite particulièrement au silence, au recueillement. A l'intimité avec Dieu.  «   Le silence, au contraire, est sage et prudent ;  il donne l'esprit d'oraison,  délivre l'âme de la captivité,  conserve le feu de l'amour divin,  veille sur les pensées de l'esprit,  observe attentivement le mouvements des ennemis du salut,  soutient et nourrit la ferveur de la pénitence, [...]  fait considérer les Jugements de Dieu avec une crainte salutaire,  est très favorable à la sainte tristesse du coeur,  combat l'esprit de présomption,  favorise la tranquillité de l'âme,  augmente la science du salut,  nous forme à la contemplation des vérités surnaturelles,  nous perfectionne dans les bonnes œuvres  et nous fait monter jusqu'à Dieu. » Saint Jean Climaque, VIIe siècle. «   L'échelle sainte  » . En grec ancien, klimax , d'où lui vient son surnom.  Photo : RegardNature Christophe M...

Joie

Première messe du dimanche depuis plus d'un mois ..... émotion, comme une première messe. Chez moi .... Puis ce soir, confession, improvisée. Cela donne toujours autant de Paix. La Seule Paix, être en Vérité et à genoux devant Notre-Seigneur.

Simplement

Parfois on ressent simplement cela. La prière est alors un simple regard intérieur. C'est le seul vrai Repos.  Tout devient simple. Je L'avise et Il m'avise , disait le fidèle du Saint curé d'Ars. Parfois, c'est en silence. Etre présent à Sa présence.  Comme hier, première messe depuis deux semaines. Les yeux fermés et le coeur pleurant, d'émotion d'être là.  Une Paix. Qui redonne un peu de forces intérieures. NB : les mots en bleu ci-dessus envoient vers un beau texte du curé d'Ars

Un Amour infini

«  Méditant l’amour du Sauveur en Sa Passion, Claude s’étonne que Jésus ait tant souffert. Dans la prière il pose la question : N’est-ce pas trop, mon adorable Sauveur !  Oui, vous répondra-t-Il, c’est trop pour apaiser mon Père, [...] trop pour effacer tous les péchés de la Terre ; mais ce n’est pas assez pour toucher ton cœur. » Extrait du magnifique livre sur Saint Claude La Colombière du Père Gérard Dufour. On peut le trouver dans la chapelle Saint Claude La Colombière à Paray, si belle, où repose le Saint. 

Comme une rose

Cette rose. Pureté et joie du coeur. Elle est douce. Paisible. Pour faire simple : immobile, grâce à ses feuilles et leur chlorophylle (données par Dieu au départ), elle transforme doucement la lumière (donnée par Dieu à tout moment, comme la grâce) en oxygène et en "vie". Et elle s'épanouit. Elle devient ce que Dieu avait prévu. Elle émerveille. Elle renvoie la joie de l'âme vers Dieu. On devrait être ainsi. Jour si rude, offert dans le désert, que penser à cela adoucit la peine. Saint François de Sales aimerait cette image.

Profondément épris de Dieu

«  La vie secrète qui se nourrit de contemplation, de prière, a son rayonnement jusque dans l'action, jusque dans l'action apostolique et jusque dans l'action temporelle. De telles actions ne peuvent naître que dans les cœurs profondément épris de Dieu.  » Dom Gérard Calvet, abbaye du Barroux.  Conférence à des séminaristes du 11 mars 1999 : un appel à la vie intérieure.  Source : Notre-Dame de Chrétienté. 

Avec amour

« Dire le Saint Office avec un soin extrême ; c'est le bouquet quotidien de roses fraîches, symbole d'amour toujours jeune, offert chaque jour au Bien-Aimé. » Saint Charles de Foucauld. Lettres et carnets. 

La vie éternelle

Sermon de Saint Bède le Vénérable « Aujourd’hui, bien-aimés, dans la joie d’une seule solennité, nous célébrons la fête de tous les saints. Le ciel exulte de leur société ; la terre est heureuse de leur patronage ; la sainte Eglise est couronnée de leur victoire. Leur confession de foi est d’autant plus à l’honneur qu’elle a été plus ferme à la peine. Car, tandis que le combat augmente de violence, augmente aussi la gloire des combattants ; le triomphe du martyre s’embellit de la multiple diversité des souffrances ; et le poids de la récompense correspond au poids des tourments. [...] O vraiment bienheureuse mère Eglise ainsi honorée et illuminée de la divine condescendance, parée du sang glorieux des martyrs vainqueurs, revêtue de la blanche virginité d’une confession de foi inviolée. A ses fleurs ne manquent ni les roses ni les lis. Et maintenant, bien-aimés, que chacun rivalise pour recevoir la plus abondante dignité de ces deux honneurs, les couronnes blanches de la virginité, ou l...